Feliz año nuevo, Blead mat, Happy new year
Je vous souhaite une trés bonne année 2012
Je vous souhaite une trés bonne année 2012
Merci d’avoir suivi ce voyage depuis un an maintenant. Un an de mer, îles, plages, montagnes, volcans…
Cela fait quelques mois que je descends vers le sud en côtoyant la cordillère des Andes qui nous éblouit par la beauté et la diversité de ses paysages.
Voici une présentation de la plus grande chaîne de montagnes au monde : la cordillère des Andes et quelques photos d’endroits magnifiques.
Cliquez sur le lien suivant : La cordillera de los Andes
Hola les enfants !
Tout d’abord, nous vous souhaitons une très bonne rentrée scolaire ! En espérant que cette année soit pleine d’enrichissement et de découverte !
Nous sommes actuellement au Pérou, où nous avons retrouvé Fanny et Gwendal, deux amis sur le point de finir leur tour du monde ! (www.radio-globe.com )
Avant d’arriver au Pérou, nous avons parcouru la Colombie du nord au sud et traversé l’Equateur, en faisant plusieurs étapes.
En Colombie, nous sommes passés par la région de Santander, où nous avons marché plusieurs jours dans un immense canyon.
Nous avons séjourné quelques jours à Bogota, la capitale de la Colombie, qui se situe à 2600 mètres d’altitude et compte plus de 8 millions d’habitants.
Puis, nous sommes partis découvrir le parc naturel Puracé, qui abrite le volcan Puracé haut de 4760 mètres. En compagnie de Hector, le garde du parc, nous avons pu découvrir la végétation du paramo (végétation particulière qu’on rencontre entre 3200 et 4200 mètres d’altitude), comme les frailejons, caractéristiques de cette région et cette altitude, ainsi que les eaux soufrées du volcan.
Peu avant de passer la frontière avec l’Equateur, nous nous sommes rendus dans le désert de Tatacoa. Il s’agit en fait d’une forêt sèche, où l’on retrouve une végétation de climat aride, comme des cactus. Le désert de Tatacoa se situe dans une vallée, entourée par la cordillère des Andes (orientale et centrale).
Nous avons traversé l’Equateur assez rapidement (le pays est plus petit que ses voisins), Vincent s’arrêtant surfer sur la côte, Lauriane passant par la région des volcans, très nombreux en Equateur.
(Nous sommes passés naturellement par le « milieu du monde » !)
Nous sommes donc arrivés au Pérou fin septembre et nous avons rejoint nos amis, Fanny et Gwendal pour une superbe randonnée de 5 jours dans la cordillère blanche. C’était magnifique ! Des pics enneigés de plus de 6000 mètres, des lagunes couleur turquoise, des vallées vertes avec leurs cascades… !
Nous continuons d’être émerveillés par la nature que nous découvrons ! Nous vous écrivons de nouveau très vite, en attendant, n’oubliez pas d’aller regarder nos dernières photos ! (http://www.flickr.com/photos/planete-stop/)
A très bientôt !
Bonjour les enfants,
Après quelques jours passés à Cartagena de Indes (Carthagène des Indes à ne pas confondre avec la ville de Carthagène d’Espagne), nous sommes allés à Taganga, un petit village de pêcheurs, pour de nouvelles aventures…à la découverte des départements de Magdalena et de la Guajira. Petite présentation de nos stops :
Cartagena
La ville a été fondée par le conquistador Pedro de Heredia en 1533. Située sur la côte caraïbe, son port constituait la porte d’entrée pour le commerce des Andes, ce qui lui a valu plusieurs attaques des pirates français et anglais. Cependant, la vieille ville de Cartagena, entourée de remparts, représente la cité coloniale la mieux protégée d’Amérique latine. Son histoire et sa préservation architecturale font de Cartagena une des villes les plus touristiques de la Colombie. Ce site remarquable est classé patrimoine de l’humanité de l’UNESCO.
Taganga et notre expédition entre la mer et la montagne :
A Taganga, nous avons rencontré Kaï, un colombien originaire de Bogota passionné par les peuples et cultures de son pays. Ayant pas mal cheminé dans le nord-est du pays, nous l’avons suivi pendant six jours pour qu’il nous fasse découvrir les endroits insolites de la côte caraïbe, de Magdalena à la Guajira.
1er jour – 1ère étape : Valencia
Nous avons pris un bus à Santa Marta (la ville la plus proche de Taganga) pour nous rendre à Valencia. Une fois arrivés, Kaï nous a fait marcher dans les bois jusqu’à la maison d’Alex où nous avons passé la nuit. Nous avons découvert la cuisinière au feu de bois et le goût du vrai chocolat chaud fait à partir de graines de cacao grillées et broyées, de lait et de panela (sucre de canne chauffé jusqu’à l’obtention d’une texture mielleuse. Refroidit, cela ressemble à un gros morceau de sucre roux). Le lendemain matin nous sommes allés nous baigner dans les cascades de Valencia.
4ème jour – 3ème étape : Camarones et Rioacha
Nous sommes partis tôt le matin, en bus puis en moto, pour rejoindre le village de pêcheurs de Camarones. Là-bas, Andrès nous a embarqués sur sa pirogue à voile pour une petite visite de la lagune où nous avons observé des flamants roses. Puis nous sommes repartis vers la ville de Rioacha, fief du commerce des sacs colombiens, plus particulièrement ceux des indigènes gwayus. En Colombie, nous avons vu différents sacs réalisés au crochet et avec différentes matières : laine, coton et fibre. Ces sacs sont réalisés par les peuples indigènes et présentent une particularité par peuple. Les motifs dessinés symbolisent dans beaucoup de cas un élément de la nature. Tout le monde en porte ! Désormais, nous aussi avons chacun notre sac… !
5ème jour – 4ème et dernière étape : un village indigène Kogi, dans les montagnes proches de Palomino
Après avoir dormi à Rioacha, nous voilà partis le lendemain matin dans la direction de Palomino, là où une marche de deux heures trente nous attendait, le temps de s’enfoncer un peu dans la montagne jusqu’à un village du peuple Kogi. Nous avons rencontré quelques familles et avons beaucoup discuté avec les enfants qui parlent espagnol en plus de leur langue kogi, ce qui n’est pas le cas des adultes. Nous avons passé la nuit dans une de leurs maisons. Ces maisons sont rondes et ne présentent qu’une seule pièce. Le squelette de la maison est en bois, les murs en terre et le toit en feuilles de palme. Leur vie est très simple et dure à la fois.
Il n’y a pas d’électricité, les toilettes et la salle de bain sont la nature environnante et pour aller chercher ce qu’ils ne peuvent pas cultiver ils doivent marcher deux heures et demie pour rejoindre la route et ses magasins. Cependant l’eau potable arrive jusqu’au village par le biais d’un tuyau relié à la source qui se trouve plus en amont. Il y a aussi une école. Nous avons passé un agréable moment dans ce village qui nous a fait penser à celui d’Astérix avec ses maisons rondes, les petits sangliers qui courent partout (eh oui ! on s’y croirait !) et les bois qui l’entourent…Afin de les remercier de leur accueil, Kaï leur a offert différents objets et de la nourriture : un ballon de foot pour les enfants, des assiettes, des couverts, une machette, des bidons en plastique pour le transport de l’eau, des gâteaux, des bonbons, etc.
Nous sommes très contents de ses journées «découverte» passées avec Kaï et nous n’oublierons pas notre rencontre avec les kogis.
Toutes les photos sur http://www.flickr.com/photos/planete-stop/